Le pays des droits de l’homme est subitement devenu une zone de non-droit généralisée. Les français ont eu 2 options durant les 8 semaines de confinement : celle de se taire, de subir et d’obéir aux injonctions en restant terrés comme des rats d’égout ou celle de passer pour de mauvais citoyens, des tueurs de séniors, des empêcheurs de soigner en rond. Les libertés individuelles se limitent maintenant à attendre un peu stupidement devant le poste les nouvelles directives du gouvernement qui semble patauger sévèrement dans sa propre pisse. Le problème avec les déjections, c’est de les nettoyer, sous peine d’odeurs tenaces et insupportables ; Comment va-t-on aider toutes les personnes qui vont ressortir de cet épisode rincées, ruinées, chômeuses, dépressives, traumatisées ? Chaque cas va-t-il faire l’objet d’un suivi individuel ? Qui se souciera au final de leur triste sort ? Les bourses ont toutes un fond et il semble que déjà,...
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